Sur cette page, nous publions
Bulletin Education SM
pour les Maristes impliqués
dans le domaine de l’éducation.
Education
SM
N°13
– 12.2007
Italie
Brescia, dans le
nord de l’Italie, lieu d’une longue tradition éducative mariste,
depuis les années 1920. Aujourd’hui, les Maristes y soutiennent
activement deux projets à caractère social en direction des plus
pauvres :
Comunità allogio per minori
“Il pane e le rose”
Hébergement communautaire pour mineurs “le pain et les roses”
La communauté est
une expérience éducative qui s’adresse à des mineurs, garçons et
filles de 6 à 18 ans, issus de familles en graves difficultés et
qui, pour différentes raisons, ne peuvent plus y rester.
Aujourd’hui, ce sont 7 jeunes, tous garçons, et 5 éducateurs. La
communauté est financée par des fonds en provenance des
collectivités, locale et régionale, et de la province des Pères
maristes.
Le mineur est
considéré comme une personne, avec ses capacités et ses
potentialités, que l’accompagnement éducatif vise à développer et à
faire croître.
La communauté se
substitue temporairement à la famille pour tout ce qui touche au
soin de la personne. C’est un lieu où le mineur peut vivre dans un
climat d’accueil et de solidarité, de respect et d’estime.
Les qualités
requises de la part des éducateurs sont les suivantes :
-
Capacité de faire preuve d’autorité
-Sens
de la responsabilité
-
Exemplarité
-
Capacité d’analyser les besoins et d’y répondre
-
Intentionnalité éducative
-
Capacité de recevoir le feed-back et de l’intégrer
-
Capacité d’agir graduellement.
Il centro di aggregazione giovanile,
“Carmen Street”
Le centre d’association juvénile, “Carmen Street”
Les locaux sont
situés dans le quartier Carmine, en plein milieu du centre
historique de Brescia. Caractérisé depuis le moyen âge par une forte
présence d’artisans, et bien connu aussi pour la petite délinquance
et la prostitution, ce quartier est aujourd’hui marqué par la
présence de plus en plus grande d’immigrés (plus de 50
nationalités).
Depuis 20 ans le
centre s’adresse essentiellement à des mineurs qui vivent souvent
des situations familiales difficiles. Par le biais d’activités
diverses (sport, animations, cuisine, théâtre, artisanat), hors
temps scolaire, il cherche à promouvoir accueil, socialisation,
autonomie, accompagnement, respect et estime, intériorisation des
normes, participation, engagement… Plus récemment, du fait de
phénomènes nouveaux liés à l’immigration (solitude, isolement,
promiscuité) il développe des actions à destination des femmes et
des adolescentes que les institutions traditionnelles, scolaires ou
confessionnelles, ont de plus en plus de mal à rejoindre :
-Insieme,
géré par les femmes et pour elles : pour se retrouver, pour faire
connaissance, pour apprendre l’italien et pour se serrer les coudes.
-Alma,
pour les jeunes filles étrangères, afin de leur offrir un espace
protégé contre la promiscuité où elles puissent, entre jeunes du
même âge, vivre une expérience associative. Au programme, pratique
de l’italien, informatique, cuisine, sorties guidées…
Benoît XVI à un groupe d’ambassadeurs, le 13 décembre 2007
« Les jeunes générations sont la première richesse
d'un pays et leur éducation intégrale constitue une nécessité
primordiale... Pour cela, il faut privilégier une éducation aux
valeurs humaines et morales, qui permettra à chaque jeune de prendre
confiance en lui-même, d'espérer en l'avenir, d'avoir le souci de
ses frères et sœurs en humanité et de vouloir prendre sa place pour
la croissance de la nation, avec un sens toujours plus aigu
d'autrui.
L'éducation de la jeunesse doit être une priorité,
avec le soutien de toutes les institutions de la Communauté
internationale qui sont engagées dans la lutte contre
l'analphabétisme et contre le manque de formation sous toutes ses
formes. C'est une façon particulièrement importante pour lutter
contre la désespérance qui peut habiter le cœur des jeunes et être à
l'origine de nombreux actes de violence, individuels ou
collectifs. »
Nativité et visite
des mages, Abbaye de Keur Moussa, Sénégal
« Et voici que
l’astre, qu’ils avaient vu à l’Orient, avançaient devant eux jusqu’à
ce qu’il vînt s’arrêter au dessus de l’endroit où était l’enfant. À
la vue de l’astre, ils éprouvèrent une très grande joie. »
évangile de Matthieu
2, 9-10.
Bonne chance à tous ceux qui, dans l’hémisphère sud,
s’apprêtent à prendre de ‘grandes vacances’, bien méritées. À tous,
au nord et au sud, à l’est et à l’ouest, joyeux Noël et meilleurs
vœux pour l’année 2008 !
Hubert Bonnet-Eymard sm
N°12
– 10.2007
Espagne
Il y a presque un siècle que les Maristes sont arrivés à
Malgrat (1908). Ils y sont venus pour créer une école apostolique.
Puis ce fut le lieu du séminaire. En 1970 la décision est prise
d’envoyer les étudiants à Salamanque. La province d’Espagne ouvre
alors, à la demande des familles de Malgrat, un établissement
scolaire : le Collège Saint Pierre Chanel. L’établissement, qui
compte aujourd’hui 650 élèves (3-16 ans), est largement subventionné
par les pouvoirs publics.
Le P. José Rodriguez, directeur du Collège depuis 1994, est
convaincu que les écoles sont pour les Maristes des lieux
d’évangélisation de la jeunesse. Il voit dans la restructuration de
la SM en Europe une manière privilégiée de construire cette Europe
dont on parle tant : « Il s’agit d’un enrichissement interculturel
et multilinguistique qui offre une opportunité unique à nos centres
éducatifs. » (Familia
Marista, primavera-verano 2007).
Nouvelle-Zélande
L’intégration
des établissements scolaires confessionnels, il y a quelques années,
dans le système éducatif gouvernemental a profondément modifié le
paysage éducatif. Un « réseau national des écoles maristes »
se développe depuis 4 ans, qui comporte les 3 établissements dont la
SM est propriétaire (St Pat’s Wellington, St Pat’s Silverstream et
St Bede’s Christchurch), les 4 établissements qui sont propriété de
divers diocèses mais dont les Maristes avaient la charge (St John’s
Hastings, Hato Paora Feilding, Roncalli Timaru et Pompallier
Whangarei), ainsi que l’école des Sœurs maristes à Auckland. Ce
réseau, qui a tenu sa première assemblée générale le 26 juillet à
Wellington, fait une grande place aux délégués des élèves de chaque
établissement. Il renforce les liens entre les personnes et les
institutions et il permet à chaque établissement d’être plus clair
dans sa référence au caractère propre (special character),
notamment dans sa référence au projet éducatif mariste.
Logos
est également une initiative de la province, née en 2000, dans le
diocèse d’Auckland, avec un double volet : interventions régulières,
d’une part, dans les établissements scolaires du diocèse grâce à une
équipe de jeunes aumôniers, religieux et laïcs, et organisation,
d’autre part, plusieurs fois dans l’année, d’événements
soigneusement préparés qui mêlent musique, catéchèse, théâtre et
spiritualité. Dans le contexte actuel où les influences évangéliques
et pentecôtistes sont si importantes, il convient de noter que
Logos réussit à
rejoindre de nombreux jeunes, notamment de jeunes immigrés océaniens.
Challenge 2000
est une organisation non scolaire basée à Wellington, avec laquelle
plusieurs Maristes collaborent, qui développe un lien très fort
entre éducation et justice sociale.
Irlande
« Une expérience qui a changé ma vie », telle fut la
réflexion d’un élève de CUS, Dublin, à son retour des Philippines.
Début octobre, un groupe de 9 élèves, accompagné par un
professeur et par la mère de l’un d’entre eux, a vécu une insertion
durant deux semaines, travaillant sur deux projets à Davao, au sud
du pays. À Balay Pasilungan, d’une part (un centre de soins pour des
enfants de la rue), et au Centre ND des Victoires pour les
handicapés physiques pauvres, d’autre part. C’était la première fois
qu’une école mariste d’Irlande montait un tel projet. Aux dires de
tous, ce fut vraiment une expérience extraordinaire ; mais
expérience difficile aussi pour ceux qui s’exposaient tels quels à
une réalité tellement différente de ce qu’ils peuvent connaître chez
eux. Ils ont pu voir en direct la vie et le travail des Pères
maristes à Mindanao, travailler dur aux différentes activités dans
le cadre des deux projets , et avoir du temps pour goûter et
expérimenter la culture des Philippines. On espère renouveler
l’expérience l’an prochain, on espère aussi que d’autres écoles
maristes en Irlande organiseront de telles expériences là où les
Pères maristes sont en mission.
Amérique du Nord
Du 3 au 6 octobre, à Québec, avait lieu la première rencontre
internationale d’Amérique du Nord : Mexique, États Unis et Canada,
sur le thème « Connaître Marie, célébrer Marie, être comme Marie :
la manière mariste ». Les premiers échos sont très positifs, en
attendant une évaluation en bonne et due forme de la part de la
cinquantaine de participants. Les organisateurs espèrent reconduire
l’expérience en 2008.
JMJ
La commission préparatoire – 250 membres, de différentes
nationalités – a récemment fait le point sur place, à Sydney même,
en se rendant notamment à St Pat’s, l’église desservie par les
Maristes en plein centre ville. De divers horizons parviennent des
nouvelles ; signalons, entre autres, l’ample mobilisation à laquelle
a donné lieu dans plusieurs pays du Pacifique le passage de la croix
et de l’icône des JMJ ; signalons également les liens qui se
tissent, par exemple entre un groupe français inter-établissements
en cours de constitution et des membres du réseau national des
écoles maristes en Nouvelle Zélande. Signalons enfin le projet
actuellement à l’étude par des Maristes de Nouvelle Zélande et
d’Australie d’un centre d’animation permanent durant les JMJ, à St
Pat’s, autour de la figure de Saint Pierre Chanel. Voir aussi le
site général
www.wyd2008.org, et le site des Frères maristes
www.maristoz.edu.au
« C’est
avec l’éducation que nous décidons si nous aimons assez nos enfants
pour ne pas les rejeter de notre monde, ni les abandonner à
eux-mêmes, ni leur enlever leurs chances d’entreprendre quelque
chose de neuf, quelque chose que nous n’avions pas prévu, mais les
préparer d’avance à la tâche de renouveler un monde commun. »
Hannah
Arendt, La Crise de la culture, Paris, Gallimard, coll.
« Idées » 1968, p.252.
Salutations très cordiales
Hubert Bonnet-Eymard, sm
N°11
– 06.2007
Nouvelle Calédonie : Téné 2007 !
Plus de 900 jeunes ont participé à la 20ème
édition du rassemblement de Téné, du 31 mai au 4 juin, sur le thème
« Ta parole, Seigneur, est lumière sur ma route ». En préparation à
cette réunion annuelle, tout le diocèse de Nouméa s’était mobilisé :
passage de la Bible dans les paroisses,
procession nocturne aux flambeaux, mise en valeur de la croix du 150ème,
tout comme de celle des JMJ, adoration du saint sacrement,
confessions et temps de prière… jusqu’à la célébration finale
présidée par le Cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, à laquelle se
joignaient plus de 6 000 personnes dont les délégations de Wallis et
Futuna et du Vanuatu.
Amérique du Nord : atelier mariste, Québec, 3-6 Octobre 2007
L’atelier a pour but d’introduire quelques enseignants,
membres du personnel, membres de conseils d’administration, cadres
et autres fervents de l’éducation de chacune de nos écoles maristes
à une expérience spirituelle, historique et pratique. Il y aura
aussi du temps pour l’interaction mutuelle. Chaque école choisira
les participants les plus adéquats, une 40aine environ.
Ces derniers seront invités à fournir de l’information sur leur
propre école, et aussi peut être à dire en quelques minutes, entre 3
et 5, l’impact que les Maristes ont eu sur leur vie et/ou sur leur
ministère. Le plus important est de leur offrir une information et
une expérience pratiques de la ‘chose mariste’, ainsi que des
suggestions quant à la manière de partager cette expérience une fois
de retour dans leurs écoles.
Intervenants : les pères Gaston Lessard (Canada), Mark Walls
(Nouvelle Zélande), José Rodriguez (Espagne), Jim Strasz (Boston),
Tom Ellerman (Atlanta).
Financement : les provinciaux des États-Unis ont été
sollicités pour un apport, en plus de celui fourni par les écoles.
Une péréquation sera organisée pour que ceux qui habitent le plus
loin n’aient pas à payer le plus.
Les participants
sont membres des institutions suivantes :
La commission préparatoire est maintenant constituée : Mr
Bruno Chanel (France), Fr Faustino Ferrari (Italie),
Dr Rolland Feucht (Allemagne), Mr Kevin Jennings (Irlande), P. José Rodriguez (Espagne), Mme
Dominique Villebrun (France), P. Noel
Wynn (Angleterre). Elle se réunira à Paris les 6 et 7 septembre, avec la
participation des PP. Hubert Bonnet-Eymard et Bernard Thomasset.
Pour les
francophones, un appel
Il s’agit d’un vibrant appel que lancent des passionnés de
l’éducation, dont Marguerite Léna qui reprend là la substance de sa
communication lors du Forum sur l’éducation (Rome, 2004). Une équipe
– une 15aine de personnes, fort diverses, toutes
catholiques – dirigée par Mgr Claude Dagens, évêque d’Angoulême,
lance ce plaidoyer pour l’éducation et pour l’école : « Un
appel pour l’éducation, pour la prise de conscience de l’importance
des institutions éducatives dans la société laïque et démocratique,
pour la prise de conscience par les chrétiens de leur responsabilité
quant à la survie du meilleur de l’éducation laïque et de la
tradition chrétienne dans le domaine de l’éducation ». Pour
l’éducation et pour l’école. Des catholiques s’engagent (p. 283).
Ed. Odile Jacob, Paris février 2007.
Nouvelle-Zélande
Du 19
juillet au 2 août, je serai l’hôte de la Province de Nouvelle
Zélande pour une visite centrée sur l’éducation. Au programme,
découverte d’institutions anciennes, de réalisations plus récentes,
dans le secondaire et dans le supérieur, partage d’expériences et,
avant tout, rencontre des acteurs, religieux et laïcs, sur le
terrain.
Bonnes
vacances à ceux de l’hémisphère nord, et bon courage à ceux du sud
qui sont à mi chemin de l’année 2007 !
Hubert
Bonnet-Eymard, sm
N°10
– 04.2007
Italie
L’Istituto San Giovanni
Evangelista, école mariste de Rome, organise des activités para
scolaires pendant les vacances depuis fort longtemps. La Settimana Bianca
est l’une d’elle. Du 3 au 10 mars dernier, 187 personnes y prenaient part, à Folgariga, près de Trente, dans le massif alpin prestigieux des Dolomites. Le P.
Sergio Velucchi sm, directeur de l’école, assurait la direction des opérations,
aidé en cela par quelques professeurs et par des parents. Toutes les
générations, ou presque, étaient représentées : 120 élèves environ des
différentes classes – des plus petits aux plus grands – dont certains (une 30aine)
avec leurs parents (une 15aine), des anciens élèves, des amis… et des
amis des amis ! L’objectif : faire du ski, ou apprendre à en faire (environ 70
personnes ont participé à l’école de ski, le matin, de 9.00 à 11.00). Ambiance
familiale assurée, à l’image de celle qui règne dans l’école, soutenue par une
organisation remarquable à tous les niveaux.
Europe
Le Collège MME (Mission Mariste Europe) des 7
supérieurs majeurs d’Europe, récemment réuni à Dublin, a décidé de tenir un
Forum Européen sur l’éducation en 2008. Quatre ans après le Forum international
réuni à Rome, cette rencontre sera organisée en lien étroit avec les partenaires
laïcs. On espère qu’elle apportera un soutien
créatif à l’engagement missionnaire des Maristes dans l’éducation.
Seront invitées les personnes de nos provinces et délégations
engagées dans le champ de l’éducation, sachant que celle-ci ne se limite pas à
l’école. À la lumière de CS05 (§52), on entend par éducation toute mission
éducative commune (corporate educational mission) auprès de jeunes gens,
dans un cadre institutionnel, scolaire ou autre.
Une commission préparatoire internationale est en cours de
constitution, composée de religieux et de laïcs, conduite par la province de
France.
En guise de programme, le Collège MME suggère à l’équipe de
préparation les points suivants :
a.Partage
d’expériences entre nos 7 provinces et délégations, spécialement dans le
contexte de la sécularisation, réalité qu’il s’agit moins de combattre que de
prendre en compte comme contexte dans lequel aider les jeunes à grandir en
liberté :
i.Les jeunes
d’aujourd’hui, qui sont-ils ? Qu’est-ce qui donne forme à leur psychologie ?
ii.L’éducation mariste en
Europe aujourd’hui ;
b.Évaluation du
Forum de 2004 et de son impact (initiatives locales, déclaration de CS05, Les
caractéristiques de l’éducation mariste…) ;
c.Comment améliorer
le partenariat avec les laïcs ?
d.Comment
travailler davantage en réseau ?
e.Garder à l’esprit
que des recommandations peuvent émerger d’un tel Forum qui peuvent avoir leur
importance lors du chapitre général des pères maristes en 2009.
Amérique du Nord
La prochaine Conférence des écoles des pères maristes en
Amérique du Nord (La Conferencia de
Escuelas de Padres Maristas en América del Norte)
sera accueillie les 19 et 20 avril 2007 à Notre Dame Preparatory School,
Pontiac, Michigan. Au programme de la rencontre, un point majeur : la mise au
point d’un atelier qui doit avoir lieu à Québec, du 3 au 6 octobre 2007, pour
les enseignants et pour les membres des administrations des écoles maristes, sur
le thème : « Connaître Marie, célébrer Marie, être comme Marie : la manière
mariste ». Pourquoi une telle initiative ?
·Pour le
développement de futures cadres des écoles maristes,
·Pour s’assurer
qu’on est fidèle à la tradition mariste,
·Pour renforcer
les liens entre les écoles maristes en Amérique du Nord,
·Pour rallumer la
flamme dans nos écoles maristes
·Pour connaître
Marie, pour la célébrer, pour être comme elle.
Caractéristiques de l’éducation mariste
La
brochure publiée il y a un an est disponible sur les sites Internet suivants :
Merci à l’Istituto
San Giovanni Evangelista qui, outre la version en italien, met aussi les trois
autres versions à disposition de tous moyennant un accès très aisé :
http://www.istitutosge.it
Pâques !
Ils se dirent l’un à
l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait
sur la route, et qu’il nous faisait comprendre les Écritures ? »
à l’instant même, ils se levèrent
et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs
compagnons, qui leur dirent : « C’est vrai ! Le Seigneur est ressuscité : il est
apparu à Simon-Pierre. » à leur
tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment ils
l’avaient reconnu quand il avait rompu le pain. (Évangile selon St Luc, 24, 32-35)